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 Une journée de boulot.

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Neil Woodman
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MessageSujet: Une journée de boulot.   Mar 2 Juil - 22:33

Je quitte brookfield au volant de ma Dodge Charger pour aller bosser au centre de tir. Ce samedi après-midi, c'est moi qui vais garder la boutique. Le planning tourne entre moi et mes employés mais cette fois c'est mon tour d'assurer. A la sortie de la ville, je roule tranquillement pour profiter de la belle journée et écoute de vieux standards de blues pour me mettre de bonne humeur. C'est avec le moral au beau fixe que j'arrive sur le parking de Black Mountain Shooting Range et gare ma voiture sur ma place de parking réservée. Pour un peu, ça flatterait mon égo mais je m'en fiche. Tout ça a beau m'appartenir en théorie, je sais très bien que la banque est prioritaire si je n'arrive pas à rembourser, c'est pourquoi j'ai intérêt à bien travailler ici pour éviter que cela n'arrive. Je sors de ma Charger 500 et réajuste mon holster à ma taille avant de claquer la portière et de verrouiller ma voiture. Je doute qu'elle risque quelque chose ici mais je n'ai pas envie de tenter le diable. Après un rapide coup d'oeil sur le parking, je rentre dans le premier bâtiment à 14h pile alors que l'un de mes employés est déjà là.

- Bonjour, Phil.
Phil - Bonjour patron.

Phil Thorpe est un ancien militaire, comme moi, et je sais que je peux lui faire confiance.

- Ca s'est bien passé ce matin ?
Phil - Très bien. On a eu un peu de monde.
- Je vais garder l'accueil, va te prendre un café.
Phil - Merci.

Je prend sa place alors qu'il va se chercher un café puis commence à regarder les chiffres de la matinée. On a eu plusieurs tireurs qui sont venus pour les couloirs indoor, un qui est venu pour tester un fusil à lunette et trois autres qui sont venus se mesurer à notre parcours IPSC. Effectivement, ça c'est plutôt bien passé. Alors que je referme le fichier sur l'ordinateur, un jeune homme pousse la porte du centre et se dirige vers moi.

- Bonjour monsieur.
Client - Bonjour.
- Je peux vous aider ?
Client - Je l'espère. Je suis à l'académie de police et mes scores ne sont pas assez bons au tir. Mon oncle est déjà venu vous voir et il m'a dit que vous aviez d'anciens militaires parmi vos instructeurs. J'aurais besoin de m'améliorer au tir.
- C'est dans nos cordes. Mais pourquoi ne pas voir avec vos instructeurs à l'académie ?
Client - Nous sommes trop au stand de tir, je me suis dit que des cours individuels seraient mieux.
- Je vois. Vous avez une arme ?
Client - Si je pouvais vous louer un Glock, ça m'arrangerait.
- Pas de soucis. On va remplir les papiers et je vais m'occuper de vous dès que Phil reviendra.

Je sors le carnet de sous le comptoir et prends son identité pour pouvoir lui louer un Glock 17. Une fois Phil revenu et les papiers remplis, je sors un pistolet du coffre fort et emmène le client jusqu'à un couloir de tir. Je lui donne ensuite un casque antibruit et des lunettes de protection puis commence la leçon.

- On va reprendre les bases.
Client - Pas de soucis.
- Première règle pour éviter les emmerdes, toujours considérer une arme chargée. Il peut toujours rester une cartouche dans la chambre.
Client - Compris.
- Deuxième règle, toujours pointer le canon vers la cible. Troisième règle, toujours garder le doigt hors de la détente avant le tir. Quatrième règle, toujours être sûr de sa cible et de qui se trouve au-delà. Ca c'est pour le maniement de l'arme. Tant qu'il y a quelqu'un en avant du pas de tir, on ne manipule ni arme, ni munition.
Client - Compris.

Je met volontairement l'accent sur la sécurité car je ne veux pas la moindre emmerde ici et je tiens à ce qu'un futur policier soit bien conscient qu'une arme peut faire de gros dégâts si on fait une erreur.

- On vérifie que personne n'est là.
Client - Mais on est seuls.
- On est jamais sur de rien.
Client - C'est juste.

Il se penche et vérifie la zone.

Client - C'est bon.
- Parfait, alors approvisionnez l'arme.

Il hoche la tête et engage le chargeur dans la crosse du Glock avant de se mettre en position.

- Attendez, votre position est à corriger. Rien de méchant. Moins rigide sur le bras, il faut être ferme mais pas trop non plus. Le pied arrière un peu plus loin. Parfait. Allez-y.

Je fais un pas en arrière et le laisse vider son chargeur avant de me rapprocher.

- Bien, maintenant on enlève le chargeur et on vérifie visuellement et physiquement qu'il n'y a plus de cartouche dans la chambre.

Il regarde à l'intérieur de la culasse et y glisse le doigt avant de poser le Glock devant lui.

- Pas mal, je vous montre.

Je vérifie que la zone est propre et met une nouvelle cible avant de me mettre en position. Je sors mon Kimber et vide mon chargeur dans la cible avant de la ramener. En la voyant, le client laisse échapper un sifflement admiratif.

- Avec de l'entrainement, tout est possible. Je vous laisse vider la boite de cartouches et on en reparle.

Je recule de plusieurs pas et le laisse vider les chargeurs les uns après les autres en prenant juste quelques instants pour corriger un peu sa position et lui donner quelques conseils. A la fin de la boite de cartouches, son score s'est bien amélioré même s'il n'est pas devenu un tireur d'élite pour autant.

- Ca suffira pour aujourd'hui.
Client - Merci. Je me sens déjà plus à l'aise.
- Revenez quand vous voulez, il y aura toujours un instructeur pour vous donner des conseils.
Client - Je préfère que ce soit vous.
- Alors appelez avant, je ne suis pas toujours là le samedi après-midi.
Client - Vous vous appelez comment ?
- Neil Woodman.
Client - Rusty Limsey.
- Ok, Rusty, a la semaine prochaine alors.
Client - Merci monsieur Woodman.

M'entendre appeler monsieur me fait bizarre. J'ai plus l'habitude d'entendre un grade avec mon nom plutôt que simplement monsieur mais maintenant que je suis un civil, il va certainement falloir que je m'y habitue. Je laisse Rusty s'en aller et vais nettoyer le Glock avant de le ranger au coffre. Je ne veux pas voir des armes trainer n'importe où.
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Chester Yatori
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MessageSujet: Re: Une journée de boulot.   Ven 10 Juil - 12:57

Le moteur de la Triumph ronronnait alors que le jeune PDG traçait sa route dans la forêt de Black Mountain. Conduire une Anglaise avait été un exercice difficile, tellement habitué qu'il était aux voitures avec le volant à gauche, mais c'était comme tout, à force d'habitude, on finissait par maîtriser l'engin. Chester adorait sa voiture, il avait toujours eu un gros faible pour les voitures Européennes de la première moitié du 20è siècle en général, Britanniques et Germaniques en particulier. S'offrir cette voiture et la remodeler à sa sauce avait été un rêve devenu réalité. Mais le plaisir de la conduite n'était guère présent aujourd'hui, et pour deux raisons : la première était que, selon les sources dont il disposait, il y avait dans cette ville, un vétéran qui correspondait au profil global recherché par les SPADS, Chet voulait aller juger par lui même de ce qu'il en était réellement. Les SPADS avaient subis des pertes depuis leurs premiers engagements, le total de morts s'élevait à 8, les blessés graves à 6, sur les 50 hommes qui composaient cette petite compagnie, c'était beaucoup, et les candidats remplaçants ne courraient pas les rues. De plus, le jeune homme voulait embaucher personnellement ses gars, afin de mieux les cerner, de mieux les comprendre pour les utiliser au meilleur de leurs performances, et pour cela, il devait aller à leur rencontre, en l’occurrence, le "Black Mountain Shooting Range" était sa destination.

La deuxième raison l'empêchant de pleinement savourer le fait de conduire sa Triumph se trouvait être en train de parler dans ses écouteurs.

-M'man, je t'ai déjà expliqué que ce point n'était pas négociable : nous pratiquons déjà les prix les plus bas du marché, mais nous ne descendrons pas en dessous ! Nous assurons déjà la livraison au port quoiqu'il arrive, avec ristourne en cas de retard, si on doit en plus baisser les prix, on ne fera pas rentrer d'argent, au contraire, on va être déficitaire !

Il poussa un soupir en rétrogradant avant un virage en épingle à cheveux. Sa mère et lui défendaient des intérêts qui, s'ils n'étaient pas vraiment opposés, différaient. La politique de la boîte dans laquelle travaillait sa mère était, évidemment, de faire rentrer le maximum d'argent, pour satisfaire les investisseurs et augmenter leurs dividendes, quitte à rogner partout où c'était possible. "Trader" avait pratiqué des prix aussi bas en comptant justement sur ce genre de politique. Mais Chet avait été clair, il était hors de question de pratiquer ce genre de politique au sein d'ImpEx. Les Employés disposaient de la sécurité salariale, le jeune PDG avait fixé un seuil en deçà duquel il était hors de question d'aller, une bonne complémentaire santé, des activités sportives et/ou ludiques pour souder les différentes équipes, des équipements de bien être... Yatori voulait que ses employés soient bien dans son entreprise, et les résultats étaient là : des employés qui constatent que leur patron s'inquiète de leur bien être sont des employés fidèles et travailleurs, et surtout, des employés heureux. Lui même gagnait un peu moins que ce que gagnaient nombre de ses coreligionnaires PDG, et pourtant ce salaire lui convenait tout à fait, nul besoin d'un train de vie ostentatoire... surtout quand on peut mourir n'importe quand.

- Oui, ben ton patron n'a pas à te dire comment je dois gérer ma boîte ! Et s'il croit être intelligent avec ses conseils, avec tout le respect que je lui doit, c'est un con ! Je ne changerai pas la politique d'ImpEx pour faire plaisir à ses investisseurs, et s'il veut arrêter le partenariat, libre à lui de le faire, nous avons une liste de clients potentiels longue comme le bras, et nous restons les moins chers du marché et parmi les plus fiables.

Nouvelle remarque maternelle. Cette fois, Chet leva les yeux au ciel. Voilà que la menace de la concurrence faisait surface. L'entreprise de pièces informatiques où travaillait sa mère commençait à avoir un certain poids, et le partenariat avec ImpEx n'y était pas étranger, les frais économisés ainsi avaient été ré-insufflés ailleurs, dans certains comptes en banque notamment, mais quelques uns de ces placements s'étaient révélés désastreux, et les pertes avaient été comblées tant bien que mal. "Bart" avait concédé un léger rabais le temps que l'entreprise se remette à flot, le manque à gagner serait remboursé lors de la reprise de la croissance, et maintenant que la croissance était de nouveau au rendez-vous, ils voulaient que ce rabais reste la base de l'accord, voire même qu'il soit encore diminué. Pire encore, ils souhaitaient l'effacement de la dette contractée.

- Il veut que je lui expédie une copie du contrat ? Il s'est engagé à rembourser, m'man ! Il était même d'accord pour revenir sur les anciennes bases dès que la croissance de votre entreprise reprendrait ! Il doit cet argent à l'ImpEx, m'man, et je serai intransigeant là dessus, même si c'est la boîte où tu travailles, je n'hésiterai pas à déchaîner nos avocats sur vous, et ça vous fera plus mal à vous qu'à nous ! Qu'il aille à la CMA-CGM où à MAERSK je m'en fous, ils sont encore plus près de leurs sous que nous et nous avons des clients plus intéressants qui attendent, mais je te garantis qu'il remboursera à ImpEx ce qu'il nous doit !!!

La menace d'un procès semblait avoir fait mouche, l'autre parti semblait hésiter. Visiblement ils avaient choisi sa mère comme interlocutrice privilégiée pour tenter de le déstabiliser, ou pour jouer sur la fibre familiale. Mais le jeune homme avait été très clair avec sa mère, il défendait son entreprise, et ne cèderait rien parce qu'elle était sa mère. A l'autre bout du fil "on" éprouva soudain le besoin d'en débattre à huis clos, et Chet se retrouva finalement seul avec sa mère.

- 'tain, ils sont vraiment chiants tes patrons m'man !

Sa mère répliqua alors qu'il négociait un autre virage.

- Oui, je sais, j'suis pas tendre, mais merde, j'dirige une boîte moi aussi, et j'ai une politique interne saine, moi ! C'est ça qu'ils ne comprennent pas. Tout mes bénéfices ne sont pas ou ré-injectés ou transférés sur mon compte, ils servent aussi au bien être de mes employés. Et crois moi, ces gens me sont bien plus précieux que mes investisseurs !

Ligne droite avec panneau annonçant l'imminence de son arrivée à destination, il allait devoir couper la communication sous peu. C'est ce moment que choisi sa mère pour aborder un sujet qui lui tenait à cœur depuis quelques temps. Chet grimaça.

- Non m'man, je n'ai toujours pas trouvé quelqu'un. Réplique maternelle. Ben j'ai pas trop le temps aussi, qu'est-ce que tu crois ? Que je m'amuse ? La réplique de sa mère le fit sourire cette fois, Baaaah vous avez encore le temps, vous les verrez vos petits enfants, Sean se trouvera bien quelqu'un, au pire ce seront les filles... Encore un soupir en réponse à la remarque maternelle, M'man, moi aussi j'ai envie d'avoir quelqu'un, mais pour l'heure j'ai personne. Ça viendra quand ça viendra hein ? quand aux enfants, pour l'heure, c'est loin d'être au programme... bon, j'suis arrivé, je dois te laisser m'man. Embrasse bien papa et les filles pour moi, et grosses bises à toi aussi. Question empressée de la part de sa mère, Je vous tiens au courant si je passe au Japon, il y a des chances pour que je viennes avec Sean au passage... allez, Salut !

Après avoir raccroché, Chet se gara rapidement. Il n'y avait manifestement pas grand monde cet après-midi, ce qui arrangeait les affaires du jeune businessman. D'un bond il s'extirpa de son bolide, puis entrepris de mettre la capote pour empêcher que le soleil ne fasse trop chauffer volant et sièges. Il était vêtu d'une manière plutôt décontractée : Chaussures de randonnées, battlepant dissimulant son couteau de combat à sa cheville droite, chemise à carreau (style bucheron canadien) et un foulard léger autour du cou. Avant d'entrer dans le lounge, il glissa ses lunettes de soleil dans la poche pectorale gauche de sa chemise. Il allait enfin voir sa recrue potentielle. Il poussa la porte et entra.

Premier tour d'horizon : l'endroit était confortable, sans fioritures, l'air était frais, et le type derrière le comptoir n'était visiblement pas le type que Chet recherchait. Ceci dit, vu le gabarit, il avait lui aussi été militaire. Il fit un signe de la tête, affichant un sourire poli, et se dirigea vers un plan des lieux. Le couloir de tir n'était pas loin, et à ce qu'il entendait, était occupé. Il risqua un coup d’œil, et vit sa cible en train de conseiller un type. Chet décida de patienter et alla s'asseoir. Il expliqua à l'ex-soldat, visiblement intrigué par son manège, qu'il venait pour discuter avec Neil Woodman, déclenchant un air encore plus soupçonneux sur le visage de l'ancien biffin. Jusqu'à ce que Neil et le type, apparemment dénommé Rusty, sortent du stand de tir, le PDG senti sur lui le regard inquisiteur de l'employé de Neil.

L'homme, après avoir quitté Rusty, nettoya l'arme qui avait servit et la rangea dans un coffre. Chet l'observa. Les gestes étaient précis, réguliers, il nettoyait l'arme comme s'il répétait une sorte de rituel, réglé comme un métronome. Quand l'arme se trouva enfermée, Chet se leva du fauteuil et se dirigea vers Neil. Il l'aborda avec un sourire déjà plus enjoué que celui qu'il avait présenté à l'inquisiteur bidasse.

- Neil Woodman ? Je suis Chester Yatori, PDG de l'ImpEx. Si vous avez quelques instants, je souhaiterai m'entretenir avec vous... pourquoi pas lors d'une petite séance de tir ?

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Neil Woodman
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MessageSujet: Re: Une journée de boulot.   Lun 13 Juil - 10:51

Je remet le Glock 17 au coffre et me sert un café avant de revenir à l'accueil avec Phil. Je n'ai pas le temps de discuter avec mon employé qu'un homme se présente à moi de façon un peu étrange. Je n'ai pas l'habitude de faire connaissance avec quelqu'un en ayant une arme en main. Je mettrais ma main au feu que cet homme est un ancien militaire. J'en ai côtoyé assez pour reconnaitre un militaire quand j'en croise un.

En tout cas, il veux discuter avec moi, n'ayant pas de client pour l'instant, rien ne m'empêche d'échanger quelques paroles avec lui. Je me demande bien ce qu'il me veut. Par contre, je n'aime pas le fait qu'il connaisse mon identité et mon visage mais c'est probablement mon passé d'opérateur Delta qui me pousse à me méfier. Je suis le patron de ce centre de tir et il a peut être entendu parler de moi par un de nos clients.

Phil me regarde et m'adresse un petit signe de tête pour m'indiquer qu'il peut tenir la boutique sans problème. Je lui laisse l'accueil des clients et m'adresse à notre visiteur en lui indiquant la direction de mon bureau.


- Je penses qu'on sera mieux dans mon bureau pour discuter. C'est par là.

Je le laisse entrer dans mon bureau en premier et referme la porte derrière moi. Comme à mon habitude, tout est rangé à sa place et rien ne traine. Mes années sous les drapeaux m'ont appris l'ordre et c'est devenu chez moi une seconde nature. Mon bureau est aussi bien rangé que mon appartement et, de toute façon, je ne supporte pas de vivre dans le désordre.

Je l'invite ensuite à s'assoir avant d'en faire autant dans mon fauteuil. Je bois une gorgé de mon café noir et sans sucre puis entame ensuite la discussion en posant ma tasse sur le sous-main pour ne pas laisser de trace sur le bois massif du bureau.


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MessageSujet: Re: Une journée de boulot.   Aujourd'hui à 19:49

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Une journée de boulot.

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