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 De Fil en Aiguille + [ Action ]

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Charly Fox
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Feuille de personnage
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MessageSujet: De Fil en Aiguille + [ Action ]   Mar 16 Juin - 20:45

Nom(s) des/du participant(s) : Charly Fox et Max (PNJ)

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Ne jamais se fier aux apparences ...



Cela faisait quatre années que son père était décédé dans des circonstances encore pas bien claires pour tous. Un règlement de compte qui avait tourné au drame familial pour des raisons louches et qui resteront indéterminées même pour le plus aguerri des enquêteurs.
Quatre longues années durant lesquelles chaque jour, la jeune Charlotte assistait impuissante à la déchéance de sa mère dont le cœur était mort en même temps que celui de son époux. Un deuil qu'elle ne réussissait pas à faire, laissant sa progéniture assumer seule son passage à l'âge adulte en plus d'assurer une scolarité sans faille. Forcément, la gamine n'avait que cela pour s'évader de son pesant quotidien rythmé par les prises régulières de traitements abrutissants et sensés être anti dépresseurs de sa mère. Qui à part abrutir cette dernière, ne semblait absolument pas aider la pauvre femme qui se mourait d'amour.
Plus sa mère s'affaiblissait et se déconnectait de la vie, plus l'adolescente devenue jeune fille se renforçait et se forgeait une carapace.
Mais comme tout, cela avait un prix, et le sien était l'impossibilité forcée de vivre l'insouciance jeunesse comme la majorité des gens de son âge. Pour compenser, elle se perfectionnait, souhaitant être la meilleure dans ses études. Si bien qu'elle n'avait même pas conscience des sacrifices, puisque pour elle cela n'en était pas. Son leitmotiv était la vengeance, qui sur boostait son énergie et sa détermination dans son travail, et qui finit par devenir une habitude qui l'épanouissait puisqu'elle aimait ce qu'elle étudiait.
Ce matin elle avait rendez vous dans un atelier de couture, le " Max et Lui" pour rencontrer le comptable du styliste qu'il avait catalogué comme "spécial" par téléphone, afin qu'elle ne soit pas trop surprise lorsqu'elle serait amenée à le croiser. Le genre de commentaires sur une personne qui avait tendance à plus faire paniquer qu'autre chose, et qui annihilait systématiquement toute objectivité. C'est donc dans un état d'esprit assez particulier quelle se rendit à l'adresse indiquée, tirée à quatre épingles des pieds, joliment chaussés d'escarpins à talons lui faisant gagner dix centimètres sur sa petite taille, à la tête ou pas un seul de ses cheveux noirs de jais ne dépassait d'un chignon qui avait pris un temps fou à être impeccablement réalisé.

Entre les deux, un tailleur gris clair classique qu'elle n'enfila qu'au dernier moment par crainte de le tâcher et devoir repasser une heure devant sa pauvre garde robe ! Monsieur Harvey la fit attendre une bonne heure avant de la recevoir, temps ou assise dans l'espace qui servait de hall d'accueil, elle put voir une agitation à faire pâlir celle d'une fourmilière. En plus du visuel d'un tas de gens courant ça et là comme s'ils avaient bloqués la touche d'accélération, il y avait également le son : toute une gamme de cris stridents que l'on percevait à travers des portes closes pas suffisamment insonorisées, avant d'entendre des ronchonnements inaudibles de la part de tous ceux qui ressortaient d'une pièce ou cela bardait sévère. Bien qu'ignorant le problème, tout portait à croire que l'on frôlait la fin du monde ! Ce qui se confirma lorsqu'elle le vit "enfin". "la" vit ?

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Oula, premier point éviter les gaffes ! Pas nécessaire d'ajouter à ce qui avoisinait une crise de nerfs de la part du couturier. Pas facile lorsque celui-ci se présente en jupe moulante, top à dentelle sous un long gilet voilé noir et un chapeau que la Reine Mère envierait. Il commença, sans avoir pris la peine de lever la tête de son espèce de bureau parsemé de documents mais surtout de tissus de toutes origines formant un nuancier de matière et coloris.

Harvey : - Voici la jeune stagiaire dont je t'ai parlé ...
- Bonjour ...
Max : - Rappelle moi à quel moment je t'ai laissé supposer que j'avais le temps pour cela AU-JOUR-D'HUI précisément ? C'est quoi que tu ne comprends pas dans le fait que MA mannequin vedette pour le défilé est clouée au lit à moins de deux heures de la représentation ?! Et pas une seule fille qui rentre ses fesses dans mes chefs d'œuvre de robes ! Oust !

Le regard jusque là baissé se leva alors que la main imageait le "Oust" en direction de la porte.
Mais ...

Max : - Hop Hop STOP ! Viens par là toi.

Charly ne se retourna que parce que le comptable prenait son bras pour l'y forcer, plutôt partie pour vite quitter cette pièce ou elle n'était pas la bienvenue pour le moment. L'homme typé habillé en femme s'approchait déjà d'elle mais ne vit même pas la main qu'elle tendait pour le saluer. Trop occupé à faire le tour de celle qu'il examinait comme si elle était un objet, il se permit même d'ôter les épingles de chignon de celle-ci avant de passer ses mains dans les cheveux retombant pour les ébouriffés. Ce qui provoqua chez l'italienne une envie de le gifler qu'elle dut contenir malgré sa colère qu'elle peinait à dissimuler.

- Hey !!! Je ... Vous ...
Max : - Bouge pas ma chérie. 95 / 58 / 92 ? Pour un mètre ? soixante cinq ? Même pas avec les talons ...

Les mains du professionnel glissaient sous sa veste et entouraient sa taille, avant de se plaquer pour englober l'un des seins, sous les yeux écarquillés de la femme rougissante, autant de gêne que de colère contenue. Reculant d'un pas, un air offusquée de jeune pucelle de campagne loin d'être habituée à ce genre de palpations non autorisées ! Il recula également d'un pas, se tournant à demi pour la regarder de biais, l'un de ses doigts vernis posé en travers de ses lèvres, il se permit d'un air cynique.

Max : - Ne t'offenses pas ma belle, il te manque quelques attributs pour m'intéresser autrement que professionnellement ! J'ai vu juste, sauf le tour de poitrine un peu plus élevé, mais comment j'pouvais deviner sous ses guenilles ! Dis moi, c'est par pure provocation que tu t'habilles comme un sac et masque tes proportions ? Tatatata, allez, déshabille toi, j'ai besoin de ton corps pour une heure maximum et cela te rapportera une jolie enveloppe ... Tsss quel gâchis des frusques pareilles ! ... Annah. Elle est passée ou celle-là encore ?! ANNAAAH !

Décontenancée, Charly n'avait qu'une envie, celle de quitter les lieux immédiatement. Mais elle resta figée, regardant alternativement le styliste et le comptable, alors que la dite Annah entrait dans le bureau, les joues encore plus rouge qu'elle.

Max : - Amenez moi les deux robes test, je crois que j'ai trouvé un support qui pourrait convenir. Et faîtes venir la maquilleuse et la coiffeuse, allez, Hop Hop Hop, on a moins d'une heure pour la faire ressembler à quelque chose ! Chérie, tu vas être une star en quelques minutes, fais moi confiance et je te jure que je te le revaudrais. Deal ?

Pourquoi avait-elle accepté de lui servir de modèle ce jour-là ? Aujourd'hui encore elle était incapable de répondre à cela. C'est donc ainsi que l'italienne découvrit le monde de Max, entre la couture et l'ambiguïté du personnage, qui aurait pu penser que celui qui habillait les femmes aussi bien qu'il déshabillait les hommes prendrait une telle place dans la vie rangée de la jeune comptable. Elle se trouva propulsée dans un univers inconnu, avec ses propres règles, codes et principes qui permettaient de se protéger du jugement du commun des mortels qui persistaient à être offusqués de variance sexuelle différente de la moyenne. Ce que la mannequin d'un jour apprit à gérer, plus gênée du comportement rabaissant de certaine personne se croyant au dessus que des situations parfois burlesques dans lesquelles elle se retrouvait du fait d'être accompagnée de celui qui allait s'affirmer et devenir son meilleur ami.
Charly en bimbo de luxe ...:
 

La condition, bien entendue avait été que son nom ne soit mentionnée nulle part, que PLUS JAMAIS il ne l'oblige à jouer les bimbos même de luxe et surtout ... qu'il ne change rien ... Sa spontanéité, son naturel, ses valeurs, sa joie de vivre par et pour ce qu'il était, cette droiture sous ce maquillage et ses froufrous. Un coup de cœur. Un coup de foudre de parfaite et inébranlable amitié.


De "Max et Lui" à la plage de Diani




Après ce défilé qu'elle avait accepté de faire pour lui, le styliste avait bien entendu tout fait pour que le stage de son modèle de secours se passe au mieux. La convier à certaines soirées faisait partie de ce qu'il avait l'intention de lui faire partager, une formation sur un business à part, un univers de mode, de luxe et d'apparence à mille lieux de ces convictions et valeurs, mais dont il excellait à s'y fondre, pour les affaires comme il disait.
Et puis il y avait pire comme sacrifices dans une vie professionnelle que de se rendre à de somptueux banquets ou réceptions ou tout le gratin venait s'afficher. Mais ou parfois l'on faisait d'intéressantes rencontres et dans des lieux prestigieux. Des histoires d'argent se négociaient autour des tables de grands Chefs étoilés. Des histoires de cœur également ...
C'est ce qu'elle eut la chance de vivre, même subrepticement, l'été suivant sa rencontre avec Max. Ces deux là devenus très proche passaient de plus en plus de temps ensemble, le couturier l'invitait régulièrement à ces soirées, voir week end prolongé pour des représentations aux quatre coins du globe. Chaque fois qu'elle le pouvait, elle l'accompagnait, mais jamais très loin ni longtemps, rythmée par le calendrier de ses cours en faculté.
Mais cette fois ci, plus d'excuse valable ... et tant mieux, parce que cela aurait été dommage de manquer cela ...

Max : - Tu es devant ton ordi?
- Bonjour ! Non pourquoi ?
Max : - Ola oui, connecte toi chérie vite, vite, vite et regarde la photo que je viens de t'envoyer. Alors ?
- Oula zen ! Il est un peu long au démarrage tu sais bien
Max : - Shit j'avais zappé cette histoire, et j't'avais demandé de me rappeler de te filer mon portable d'ailleurs !
- Wahouuu ! C'est ou et quoi ça ?
Max : - " ça " comme tu dis, c'est l'une des trois Villas Alfajiri, au Kénya, louée pour quinze jours ...
- T'es sérieux ? Tu pars quinze jours dans ce paradis ?
Max : - Non ma chérie, ON part deux semaines au paradis !

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Il dut attendre une bonne heure pour la rappeler et pouvoir lui expliquer le pourquoi du comment il se retrouvé invité, et donc elle à qui il proposait de l'accompagner. Heure durant laquelle elle hurla de joie, sautant partout, couru même débilement de pièces en pièces de la maison familiale avant d'en faire le tour plusieurs fois et enfin parvenir à calmer cet accès d'excitation. Depuis la mort de son père alors qu'elle n'était qu'adolescente, Charly n'était plus repartie en vacances. De vrais vacances, autre que des séjours dans la famille et accompagnée de sa mère abrutie par des traitements qui ne la maintenait éveillée que deux à trois heures par jour. Max raconta donc que le meilleur ami de son ex amant, celui qu'il avait dépatouillé en urgence la veille de son mariage le mois dernier, refaisant une robe pour sa dulcinée qui avait encore une fois changé d'avis sur la couleur, mais aussi les tissus, et qui cette fois voulait un voilage au préalable banni ! plus de vingt heures durant, le styliste et quatre de ses meilleurs couturiers avaient œuvré à la confection de l'indispensable robe pour l'exigeante future mariée.

Malgré l'exorbitante facture en contre partie, l'épouseur n'avait pas sourcillé et même platement remercié, promettant que ce serait à charge de revanche. D'ailleurs depuis il lui avait apporté pas mal de riches clients, Max les pensait largement quitte. Et bien le marié pensa de nouveau à lui, cette fois hors business, uniquement pour quelques jours de décompression pour vous et l'invité de votre choix, avait-il dit, nous avions loué au Kenya avec mon épouse, mais elle préfère une croisière finalement ... enfin aux dernières nouvelles ! Pas bien de se réjouir du malheur des autres ... mais là, pas le choix que d'exploser de bonheur de cette merveilleuse opportunité. L'homme avait précisé que son frère serait présent et sur place, ainsi que deux amis devant le rejoindre également, mais qui partagerait l'une des quatre chambres de la villa en bord de plage privée ... comme le jet que l'un d'eux se proposait de leur faire bénéficier pour gagner du temps sur le trajet. Pour la jeunette de tout juste vingt deux ans, et qui malgré la fortune de certains membres de sa Familia n'avait jamais vécu dans le luxe à ce point, c'était comme un rêve. On a beau pas être matérialiste, une villa les pieds dans l'eau avec son cuisinier et son majordome chargé de s'assurer que l'on ne manque de rien, cela a son charme tout de même !

Les trente quatre jours et dix sept heures qui s'écoulèrent avant que le pilote du jet privé vienne en personne s'assurer que ses voyageurs étaient suffisamment bien installés dans les confortables sièges de cuir molletonnés parussent durer une éternité. Mais dès lors qu'ils furent déposée et pris en charge à la Villa, l'euphorie atteint un paroxysme qui mettrait plusieurs semaines après leur retour à la réalité des rues et de leurs vies à Woodbury pour retomber. Le lieu paradisiaque n'allait pas seulement offrir à ses convives une quinzaine de vacances détente. TOUT allait être chamboulé dans la tête de certains présents, dans leur corps aussi bien que dans leur cœur. L'arrivée accueillante par le majordome donna le ton. Le cuisinier qui à peine les eut-ils entraperçut ,une fois leur bagages posés en chambre et une douche rafraichissante prise, annonça qu'un dîner sur une variance de homard déclinés à toutes les sauces seraient servis à partir de vingt heures, confirma la tendance.
Que dire de la rencontre qui allait suivre ?
Ce ne serait que la rabaisser que de la ramener à une "simple" cerise sur le gâteau.

Le couple de mâles avec qui ils avaient partageaient le voyage promettait une ambiance de parfaite relâche pour ces congés mérités, notamment pour Max qui en quelques jours serait forcément amoureux de l'un des deux éphèbes pour la durée du séjour. Et Charly se réjouissait pour lui. Aurait elle imaginé qu'elle aussi allait faire une rencontre qui marquerait sa vie à jamais. Un genre de première fois de tellement de choses que l'on vit comme si cela n'était qu'un rêve, comme si cela devait être intensément vécu pour n'en perdre aucune miette. Comme si cela ne pouvait qu'être éphémère.
Là, ici et maintenant.

L'homme invitant avait parlé de son frère. Absent à leurs arrivées, ce n'est qu'en fin d'après midi alors qu'elle écoutait les plans sur la comète que faisait son ami Max sur le déroulement des jours à venir, que foulant le fin, blanc et doux sable chaud que les deux amis se retrouvèrent nez à nez avec le frangin. Enfin, pas tout à fait. Il était assis sur une marche en bois menant à un autre coin de jardin, dégustant une part de pastèques bien juteuse visiblement puisque le liquide coulait de ses lèvres qu'il cacha de sa main, presque gêné d'être pris sur le fait. Presque, parce que le regard qu'il lui adressa ne témoignait pas réellement d'une gêne quelconque. Et son sourire charmeur à faire fondre instantanément la calotte glaciaire sur plusieurs centimètres ne laissait pas penser qu'il était mal à l'aise.

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Uniquement vêtu d'un short de bain, le regard bleu acier ne la quittait pas, et elle sentit la chaleur de ses joues rougissantes. Troublée la jeune femme ? Pire que cela ! Elle était complètement renversée par ce flot de sensations inconnues qui l'envahissaient en quelques secondes. Et cela n'allait pas être la seule "nouveauté" de cette quinzaine. Premiers émois, premiers corps à corps pour elle qui avait toujours refusé une quelconque intimité avec un homme jusque là. Ce fut tout simplement idyllique. Max la jalousait tant l'amant de la brunette était à croquer, mais en toute amitié bien sûr, puisque lui n'était pas en reste côté coquineries sexuelles avec le couple d'homo qui se transforma en un trio profitant de ce coin de paradis pour s'éclater et en profiter pleinement.

Charly découvrit les délices de l'Amour à tous les sens du terme; sans faux semblants, totalement passionnel, et avec autant de respect que de douceurs et de plaisirs. même s'il était évident que cette aventure resterait aussi intense que passagère, ils continuèrent de se voir quelques semaines après le retour à la réalité, avant que chacun ne se consacre à son quotidien, les études pour elle, et un déménagement à l'autre bout du Pays pour lui, qui n'aida pas à ce que leur histoire perdure. Elle n'en gardait que d'excellents souvenirs, de cette première fois de tant de choses pour elle, et s'était toujours dit que peut être un jour leur route se croiserait à nouveau ...

En plus de lui permettre la découverte des multiples joies du cœur, ce voyage gravé à jamais en elle, avait définitivement scellé un lien bien plus fort encore, pur, sans failles, indéfectible, entre Max et Charlotte...
Il assista et participa à l'éclosion de la chrysalide qui devint Papillon, une gamine pudique à tendance coincée mais en mode rageuse énervée qui s'adoucit en s'épanouissant grâce à la vie qu'elle se construisait, qui devint sa comptable attitrée, pas seulement par amitié mais parce qu'elle était de bons conseils et méritait largement les honoraires qu'il lui versait.
Un échange de bons procédés en plus de l'affectif, un parfait équilibre entre leur Ying et leur Yang, les débuts d'un long roman d'amitié ...


De Port Sheldon au Loft de Brookfield



La visite ...


Max : - Oh My God !
- T'inquiète, tu vas voir, l'intérieur offre juste un énorme potentiel et ...
Max : - Mais bien sur que si que j'm'inquiète ma chérie ! Sinon cela voudrait dire que je ne t'aime plus ! Je ne ... Tu ... Non, mais ce n'est pas possible là ? Tu veux perdre tes amis ? Tu as tué quelqu'un pour t'infliger ça ? Tu sais que ... J'en perds mon latin ! Dis moi que je rêve et que ... Juste une question en fait : Pourquoi ? POUR-QUOI ?

Première semaine du Printemps.
Jour de visite de son nouvel appartement, qui était en fait un loft qu'elle avait commencé à réaménager, et ou elle conviait son ami, non pas pour son avis qu'elle connaissait d'emblée, mais pour certains conseils pratiques ou techniques surtout, en décoration et pour scinder de l'espace. Parce que sous ses airs de princesse, Max était de loin celui en qui elle avait le plus confiance et qui connaissait tous les bons plans, y compris pour lui apporter l'aide nécessaire à certains travaux qu'elle ne pourrait effectuer seule.


Pour toute réponse, ce sera un large sourire amusé de Charly qui attrape le bras de son meilleur ami et l'entraîne vers le rideau métallique. Autre crise du styliste devant la "porte", qui lui rappelle les risques encourus de gangrène (au mieux ) si elle se coupe avec ce qui lui sert d'entrée. Longue explication de ce premier projet d'aménager une porte sans avoir à passer par le garage au fond duquel elle va lui demander d'attendre le temps qu'elle gare son 4x4. Ribambelle de " quartier dangereux, moche, habité ?' "Rue sombre, glauque, façade noircis "

Pourquoi ce type de logement ?
Et bien parce que la femme avait toujours eu des goûts particuliers et pas forcément dans la norme. Toujours ce principe de dualité / complémentarité chez elle. Un Ying et Yang qu'elle équilibrait. Tellement psychorigide dans son travail, qui l'exigeait certes, qu'elle compensait avec ce côté "original" et souvent hors norme. Il avait pourtant l'habitude depuis presque quinze ans qu'il la connaissait. Bon là, le choc visuel était un peu violent pour Maxou. Mais elle savait que la "surprise" passée, il comprendrait son coup de cœur pour cet endroit.
Moins évident par contre qu'il saisisse pourquoi ce lieu.
Brookfield est le quartier le plus dangereux, mal famé, ou même les livreurs de sushis ne se déplacent pas, pour dire !

Il connaît son histoire, il connaît son passé, même s'il ignore son vrai nom de famille, il va certainement s'inquiéter. Il y a bien des années, elle avait parfois évoqué ce désir de vengeance ... mais cette période de fin d'adolescence rebelle et écorchée par sa vie bouleversée était révolue. La jeune femme était plus bleuette que Dark finalement, et la femme diplômée et équilibrée qu'elle était devenue n'y avait plus repenser depuis plus d'une décennie.- Voilà l'une des raisons de pourquoi ici ... Elle venait d'ouvrir l'une des deux grandes portes au fond du garage. Derrière celle-ci, une pièce unique, dont elle avait gardé le béton poli du sol et qui une fois nettoyé à haute pression avait révélé le cachet qu'il pourrait apporter à la pièce. Cela faisait ressortir le côté patiné des larges planches de bois presque gris et même blanc par endroit. Tout un pan de mur était recouvert d'étagère chargée de quelques décorations et surtout de dizaines de livres, tous ses dossiers et d'énormes classeurs. Une console et un large bureau central accompagné une sorte de loveuse, énorme pouf qui basculait sur le socle en rotin. Seuls mobiliers actuels à part quelques plantes évidemment.


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Le bureau fut "noté" par un léger hochement de tête du styliste. Un bon début ! Seconde porte, là il faut monter quelques marches pour se retrouver au milieu du L que forme l'espace à vivre. D"un côté, des murs de pierres, de l'autre, une charpente apparente et des planches de bois blanc. Et devant, l'îlot central de sa cuisine, enfin d'une partie, puisqu'il manquait encore la livraison de son piano sept feux et double four. Moins de la moitié du logement n'était aménagée, mais elle avait une cuisine fonctionnelle et qu'elle adorait, une salle de bain à demi achevée, et une chambre terminée, et plusieurs coins salons ou fainéanter dans des fauteuils tous différents qu'elle avait gardé de la maison familiale et dont elle n'avait pas encore décidé lesquels resteraient ou pas. Les hochements de tête et gloussement de 'humm ... ouais ..." devenaient plus réguliers au fil de la visite, et atteignirent leur apogée lorsque Charly conduisit l'homme sur la terrasse privative. LE responsable de son coup de cœur pour cette ancienne imprimerie. En plus de ces verrières immenses et vitraux qui laissait passer le soleil à toute heure de la journée.

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Max se laissa tomber sur le moelleux coussins d'un fauteuil de jardin invitant à la détente dans ce cadre de verdure et s'apprêtait à donner son avis et des conseils pour l'aménagement de certains espaces du lieu finalement pas si mal que cela ... si l'on oubliait dans quel district il était et qui ne rassurait pas le styliste.

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MessageSujet: Re: De Fil en Aiguille + [ Action ]   Jeu 18 Juin - 19:18

Bonsoir Charly,clap1

Nous avons appréciés ton action, originale comme d'habitude et surtout bien écrite. Tu remportes 74 points d'expérience et 4 500$.

(128) + 74 points d'expérience.


Bonne soirée sur Woodbury Hills bounce

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Charly Fox
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MessageSujet: Re: De Fil en Aiguille + [ Action ]   Jeu 18 Juin - 20:45

Merci Jellyka et les Chefs ; ))
(fiche de perso mise à jour)

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MessageSujet: Re: De Fil en Aiguille + [ Action ]   Aujourd'hui à 22:25

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